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Tagged With: Egypte

Registres de Gavigan trouvés à la maison Misr

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24 Meurtres à Londres

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Les différents lieux évoqués

Carte 1925

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Pistes autour de J.Elias

Indices autour de J.Elias

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Expédition Carlyle – coupure de presse 4/8

L’expédition Carlyle au Kenya

Halte de l'expédition Carlyle à Mombasa

Halte de l’expédition Carlyle à Mombasa

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Expédition Carlyle – coupure de presse 3/8

Carlyle quitte l’Egypte !

L'expédition Carlyle quitte l'Egypte

L’expédition Carlyle quitte l’Egypte

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Egypte Le Caire – Faraz Najir – indices trouvés dans la chambre d’hôtel de Jackson Elias 1/6

Lettre de Faraz Najir à Carlyle concernant des pièces à vendre  et renseignements

Lettre de Faraz Najir à Carlyle concernant des pièces à vendre et renseignements

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Yalesha Ben Mehdi

Portrait de Yalesha

Danseuse dans le club de la Pyramide Bleue (1906-)

Yalesha est une jeune femme d’origine Egyptienne aux formes généreuses et aux yeux de velours.

Son petit ami, Haji D’el Washa, a été enlevé et certainement tué par la fraternité du Pharaon Noir. Grâce aux américains, elle a pu repartir en vie en Egypte en février 1925.…

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Eva Parker

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Eva Parker, ma biographie :

Je suis née à Washington DC le 8 décembre 1896, de riches parents commerçants dans le domaine de l’orfèvrerie. J’ai eu la chance de pouvoir entreprendre des études de lettres à l’Université de Cambridge, et suis mariée à l’âge de 21 ans à un archéologue américain de 15 ans mon aîné, Alec Parker.

L’accompagnant dans ses expéditions, j’ai parcouru avec lui de nombreuses contrées dont les principales ont été la Chine, la Syrie, l’Egypte, le Kenya, la Birmanie et l’Inde. J’ai activement participé à ses importantes campagnes de fouilles et nos découvertes sont exposées au musée du Metropolitan Museum of Art qui nous finance. N’ayant pas abandonnée ma passion pour les lettres, je deviens également chroniqueuse de nos expéditions dans le New-York Prospero. Sept années après notre mariage, mon mari décède dans un tragique accident à Lothal en Inde.

Devenue jeune veuve à l’âge de 28 ans, ma situation financière très confortable, et mes nombreuses connaissances dans le domaine me permettent de continuer mes activités d’exploratrice chroniqueuse.

Ayant adopté les idées du mouvement d’émancipation et de libéralisation des femmes, je porte la coupe à la garçonne, et également le pantalon.

Nos expéditions :

* En Chine : avant que la chine ne vérouille la recherche archéologique à l’encontre des étrangers en 1920, nous nous sommes rendus en 1917 à Khara-Khoto (au nord de la chine) pour réaliser des fouilles dans cette citadelle médiévale et imprenable aux murs de 10 mètres de haut.

Khara-Khoto

Khara-Khoto

* En Syrie : sur le site de Qatna, cité antique de l’âge de bronze, on découvrit des tombes où reposaient les restes de certains Rois de Qatna et où étaient effectués les rituels funéraires royaux. Les vestiges des murs de la ville sont encore conservés à une hauteur de 20 m. Ils sont composés de calcaire et de briques cuites. Cet ensemble fonctionnait comme un complexe funéraire royal de la dynastie régnant à Qatna.

site de Qatna

site de Qatna

* En Egypte : Nos recherches nous ont mené à Tal Al Amarna (au nord de l’Egypte), capitale construite par le pharaon Akhénaton aux alentours de – 1360. Nos fouilles nous ont permis de compléter une précédente découverte établie par des consorts allemands : nous avons pu découvrir et déchiffrer des tablettes d’argile provenant des archives royales : “les Lettres d’Amarna”.  Ces lettres sont rédigées en akkadien mêlé de formules en cananéen, ancêtre du phénicien. Elles sont écrites en cunéiforme syllabique.  Cette découverte est très précieuse, car elle couvre les échanges entre les chancelleries depuis la fin du règne d’Amenhotep III, jusqu’aux temps troubles du règne d’Akhénaton.

Amarna-lettre1

Etant sur place, Lord Carnavon nous engage pour venir épauler Howard Carter dans ses recherches à la vallée des tombes. Ce dernier décida de fouiller plus profondément une zone aux abords de la tombe de Ramsès VI et trouva finalement le 4 novembre 1922 un escalier qui était enfoui à quatre mètres de profondeur.En pénétrant dans la sépulture de Toutankhamon nous découvriment une extraordinaire pièce qui contenait de magnifiques objets en or.

TOUTANKHAMON

La nouvelle se répandant comme une trainée de poudre, de nombreux touristes vinrent en Egypte pour tenter de voir la fameuse découverte.
Suite à un accord signé avec le Times, de nombreux autres journalistes colportèrent la rumeur d’une malédiction qui devait frapper les égyptologues suite à la découverte du tombeau. Je fis moi-même un article à mon journal sur ce sujet.

En 1923, Lord Carnarvon décéda à la suite d’une septicémie laissant ainsi Carter seul face à l’immense travail. D’autres savants de l’équipe décédèrent également par la suite rajoutant du crédit à la rumeur de la malédiction. Cependant, il faut ajouter que ces hommes étaient déjà pour la plupart assez âgés… Mon mari et moi-même avons eu la chance de ne pas subir leurs troubles.

* Au Kenya : nous sommes partis à la découverte du Sangoen (industrie lithique qui désigne l’ensemble des objets en pierre transformés intentionnellement par les humains). Nous y avons découvert de gros outils façonnés de type pic ou hache, souvent à section triangulaire. Cette découverte a littéralement bouleversé les théories de la profession qui interprétaient jusqu’alors le Sangoen comme une adaptation au milieu forestier. J’y ai passé une année, et ai eu l’occasion d’apprendre le Kiswahili, pour pouvoir communiquer avec notre unique guide, un maasaï du nom de Bahatisha, ce qui signifie ‘prendre sa chance’ en Kiswahili.

* En Birmanie : cette expédition n’a pas été des plus faciles, avec le peu d’aide des assistants indigènes et la pénurie de personnel qualifié. Mais j’ai gardé un très bon souvenir de ce périple accompli pour participer à la restauration du Palais du Mandalais et des monuments du Pagan :

Temples and Pagodas

Nos plus remarquables découvertes ont été celles réalisées dans la région du Pagan où nous avons trouvé de nouveaux ‘caves-temples’ et ainsi qu’une statue du Buddha à quatre visages, et une statue de Vishnu sur le serpent Anata.

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Au terme de cette expédition, à la veille de notre départ, un officiel birman m’a remis lors d’une soirée officielle un superbe petit gibbon que j’ai surnommé Moe et qui ne me quitte plus.

* En Inde : La découverte de la civilisation perdue de la vallée de l’Indus dans les années 20 a attiré bon nombre de confrères pour découvrir les secrets de cette civilisation jusqu’alors oubliée. Leur écriture est encore indéchiffrée à ce jour, ce qui a suffit à attiser la curiosité de feu mon époux. Il a donc monté une expédition pour Lothal au nord ouest des Indes. Cette expédition fut malheureusement son tombeau. On me cacha les circonstances exactes de sa disparition, vraisemblablement par tact. Je conserve toutefois précieusement une des dernières pierres gravées sur laquelle il basait ses recherches, n’ayant pas eu à coeur de la remettre au musée qui a subventionné ces recherches.

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Photo de moi – Invitation au Gala de charité d’Erika Carlyle 17 janvier 1925 :

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Edward Gavigan

Portrait d'Edward Gavigan

Portrait d’Edward Gavigan

Directeur de la fondation Penhew (1870-)

Sophistiqué et tiré à quatre épingles, il porte une montre-bracelet, une mode relativement récente. Selon l’analyse de Ms Gray, son état mental mériterait une entrée à lui seul dans un ouvrage de psychiatrie. Il ne rentre pas dans aucune classification. Quoi qu’il en soit, il est extrèmement intelligent et cultivé.

Il dispose d’hommes de mains “identifiés”:

Georges Bayley Sir Loyd-MaghamMonsieur Petiboo

 

 

 

 

 

 

 

En plus d’un appartement sur London, il possède une grande propriété dans l’Essex, au Naze, à environ 11 km au sud-ouest de Harwich. Cette propriété se nomme la maison Misr, ce qui signifie Egypte en arabe. C’est un manoir datant du XVIIe situé sur un domaine insulaire s’étendant sur des milliers d’hectares. Des douves de marécages et bourbiers séparent l’île où s’élève le manoir des champs cultivés pour lesquels Gavigan perçoit des fermages. Le manoir a longtemps appartenu à des occultises enthousiastes.

misr the-fens

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La Vie d’un Dieu

Auteur: Montgomery Crompton
Année: 1806
Langue: vieux français
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Facile
Longueur d’étude: 4 heures
Sapience: 1

A propos:

Ce manuscrit est l’unique exemplaire du journal de Montgomery Crompton, un artiste anglais, passablement opiomane et dérangé,  arrivé en Egypte en 1805.

Le journal décrit initialement ses pérégrinations à la recherche d’une inspiration régénératrice qui lui permettrait de transcender son art. Crompton s’y épanche en décrivant dans un style grandiloquent ses nuits de débauche, se perdant dans les bras de beautés arabes et les volutes des narguilés, ses errances au pied des antiques pyramides ou  dans les odeurs épicées et les couleurs chatoyantes du dédale de la vieille ville du Caire. Dans les anciens parchemins des antiquaires du souk, il s’abreuve des légendes d’antan et il est frappé par la figure du Pharaon Noir, un mystérieux personnage au vaste savoir occulte venu de l’antique Irem, la Cité des Piliers, perdue dans les sables du désert. 

Il explore fiévreusement les ruines de l’Egypte antique, étudiant les fresques hiéroglyphiques et les visages hiératiques des souverains de jadis à la recherche de signes. Il  entend des rumeurs évoquant l’existence d’une société secrète initiatique, la Confrérie du Pharaon Noir, ayant pour symbole une ankh inversée et  perpétuant les enseignements mystiques de l’énigmatique figure en œuvrant à son retour.

S’abîmant dans les rêveries du haschisch, Crompton imagine pouvoir plonger dans une hypothétique mémoire ancestrale, finissant par se persuader d’être la réincarnation du Pharaon Noir, dévolu à un destin divin. Il s’épuise à en chercher la trace et devient de plus en plus incohérent, à  mesure qu’il se consume dans sa quête, sombrant peu à peu dans la folie. 

A la fin du journal, il devient très difficile de démêler fantasmes et réalité, Crompton étant en proie à un délire permanent, ne sachant plus lui-même si les meurtres qu’il se voit accomplir, plantant son gourdin hérissé d’une pointe dans le cœur de victimes hurlantes, les cryptes étranges à la ténébreuse beauté et les gardiens inhumains devant lesquels il se prosterne sont réels ou seulement les échos des songes ténébreux qui ne cessent de le hanter. Le journal est inachevé alors que Montgomery Crompton perd définitivement la raison dans ses divagations messianiques…

NY-13

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