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Tagged With: Roger Carlyle

Le peuple du monolithe

Auteur: Justin Goeffrey
Année: 1922
Langue: Anglais
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Délicat
Longueur d’étude: 3 jours
Sapience: 1

A propos:

Edité à compte d’auteur, peu épais et relié dans une sorte de cuir indéfinissable à la texture vaguement caoutchouteuse, “Le Peuple du Monolithe” est un recueil de poèmes d’un obscur poète américain du XXème siècle du nom de Justin Geoffrey. Outre le grandiose poème donnant son nom à l’ouvrage, il comprend entre autre“De l’Ancienne Contrée” ( From the Old Land)“Passions Obscures” (Dark Passions”), “Nemesis“, “La Bête Venue des Etoiles” (The Starspawn) ou encore l’effrayant “Parade Dans Les Ténèbres” (Strutter In The Dark).

Geoffrey y dépeint une série de voyage en des terres indéterminées  où l’évocation d’une nature sauvage pourrait de prime abord le classer quelque part entre le Gothique et le Romantisme. Pourtant, il émane d’entre ces vers une sensation de malaise indéfinissable. Les paysages de Geoffrey suggèrent une morne stérilité, une immobilité morbide dissimulant d’antiques secrets inavouables, et laissent entrevoir en filigrane une vision nihiliste d’un cosmos tout entier voué à l’entropie et dénué de grâce divine.

Le retour à la nature n’est pas une régénération spirituelle chez Justin Geoffrey mais au contraire un retour vers un état dégénéré où la conscience se dilue et finit par être anéantie face au caractère vertigineux et insondable de l’Immuable et de l’Eternel  Le cycle poétique amène lentement le lecteur, au terme d’une spirale déprimante, à une ultime et fatale épiphanie. Il réalise alors qu’il n’est nul Chant des Sphères ordonnant l’agencement de l’univers, mais au contraire un hymne dissonant à l’entropie et nul dieu si ce n’est un monstrueux chaos bouillonnant, totalement indifférent à l’ensemble de la Création.

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Expédition Carlyle – coupure de presse 7/8

Les cadavres/disparus de l'expédition Carlyle - la tribu Nandi accusée

Les cadavres/disparus de l’expédition Carlyle – la tribu Nandi accusée

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Expédition Carlyle – coupure de presse 5/8

La disparition de l'expédition Carlyle

La disparition de l’expédition Carlyle

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Expédition Carlyle – coupure de presse 4/8

L’expédition Carlyle au Kenya

Halte de l'expédition Carlyle à Mombasa

Halte de l’expédition Carlyle à Mombasa

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Expédition Carlyle – coupure de presse 3/8

Carlyle quitte l’Egypte !

L'expédition Carlyle quitte l'Egypte

L’expédition Carlyle quitte l’Egypte

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Expédition Carlyle – coupure de presse 2/8

L’expédition Carlyle embarque pour l’Angleterre !

Départ de l'expédition Carlyle pour des recherches à Londres

Départ de l’expédition Carlyle pour des recherches à Londres

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Expédition Carlyle – coupure de presse 1/8

Adieu à New-York !

Départ de NY - Expédition Carlyle

Départ de NY – Expédition Carlyle

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Egypte Le Caire – Faraz Najir – indices trouvés dans la chambre d’hôtel de Jackson Elias 1/6

Lettre de Faraz Najir à Carlyle concernant des pièces à vendre  et renseignements

Lettre de Faraz Najir à Carlyle concernant des pièces à vendre et renseignements

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Eléments d’enquête sur Roger Carlyle

NY-18

 

Rapport du docteur Robert Huston, psychologue de l’expédition Carlyle…

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Erica Carlyle

Erica Carlyle

Portrait d’Erica Carlyle

Femme d’affaires millionnaire (1899-), gérante et héritière des entreprises Carlyle (transport, armement, import-export)

Une très belle jeune femme blonde de 26 ans au port altier et unique héritière de la fortune Carlyle depuis que son frère Roger Carlyle a été déclaré officiellement mort par les tribunaux du Kenya et de New York.

Connue pour son éducation exemplaire lui permettant de briller lors de ses trop rares apparitions mondaines mais également de tenir sa place au mlilieu des requins de la finance. Son réel sens des affaires et sa finesse d’analyse lui ont permis en six ans de redresser les comptes du groupe Carlyle (armement, transport et import-export), quasiment ruiné par Roger Carlyle , certes coqueluche du tout New York mais cauchemar des actionnaires du groupe.

Erica Carlyle réside à Carlyle House, sa propriété située à Crugers, dans le comté de Wetchester, à environ une demie-heure au nord de New York.…

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Hypathia Celestine Masters

Hypathia Masters

Riche héritière et photographe réputée (1896-1919), archiviste (expédition Carlyle)

Miss Masters est héritière des sociétés d’armement Masters qui ont vu leur sombre passé dénoncé dans Les « Maitres de la Corruption« , le livre à scandale de Nikolai Steinburg.

Aldington Masters, son grand-père, avait conservé et augmenté son héritage en laissant plusieurs administrateurs prendre la plupart des décisions (qui s’avéreront judicieuses et lucratives). Son père, George Masters, va suivre cet exemple, consacrant l’essentiel de sont temps à l’éducation de sa fille.

Hypathia fréquente plusieurs universités suisses et françaises et fait preuve d’un réel talent pour les langues. elle se passionne avant tout pour la photographie. plusieurs de ses expositions remportent un vif succès auprès de la critique et attirent de nombreux visiteurs. Elle rentre dans le cercle de Roger Carlyle, et on les voit souvent ensemble, et malgré les insinuations de certains tabloïds, leur relation serait toujours restée purement amicale. Il semble que ses aspirations rebelles lui aient fait rencontrer un jeune étudiant marxiste catholique, Raul Luis Maria Pinera. De cette liaison imprudente résultera une grossesse à laquelle Hypathia mettra un terme mais cet avortement ne sera pas sans conséquence puisqu’elle ne pourra plus jamais avoir d’enfant. Aux dires de son amie d’université, Olivia de Bernadesta, cet incident plonge la photographe dans une dépression qui pourrait expliquer son départ de New York au printemps 1919.…

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Roger Vane Worthington Carlyle

Roger Carlyle

Roger Carlyle (1895-1919), chef de l’expédition Carlyle.

Pas de casier judiciaire, pas de service militaire.
Dernière localisation connue: Kenya
Décédé, mais corps non retrouvé.

Un de ces enfants terribles du gratin newyorkais, Roger Carlyle a régulièrement fait les choux gras de la presse à scandales. La famille Carlyle dispose d’une fortune considérable établie à l’origine sur le négoce du boisd et du textile pour lentement grossir et se diversifier tout au long du XIXème siècle.

A 17 ans déjà, ses parents lui évitent un procès de reconnaissance en paternité. Il effectue dans la foulée plusieurs sejours en cure de désintoxication pour son alcoolisme notoire, à 18 et 20 ans. Miraculeusement, Carlyle obtient son diplôme à Groton mais plusieurs grandes universités prestigieuses (Harvard, Yale, Princeton, Miskatonic, Cornell et USC) vont exiger sa démission durant les trois années suivantes.C’est à cette époque qu’il se lie d’amitié avec Jack “Brass” Brady.

Lorsque ses parents décèdent dans un tragique accident de voiture, il semble se ressaisir, à la grande joie de ses proches et employés. Mais il replonge rapidement dans une vie dissolue lorsque sa soeur, Erica Carlyle, laisse entrevoir une meilleure maïtrise des affaires familiales. Il devient la coqueluche des soirées newyorkaises où il dépense des fortunes en réceptions mondaines et festivités en tous genres, au grand dam des actionnaires du groupe Carlyle.

Au printemps 1919, à la surprise générale, le jeune playboy âgé de 24 ans annonce qu’il va financer une expédition en compagnie de l’égyptologue Sir Aubrey Penhew dont la tragique conclusion fera les gros titres l’année suivante, lorsque Roger Carlyle et ses compagnons de route trouveront une mort atroce aux mains de féroces guerriers nandi au Kenya.…

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Dr Robert Ellington Huston

Robert Huston

Sulfureux psychanalyste freudien (1886-1919), recherche sur des pictogrammes antiques (expédition Carlyle)

Né dans une famille de médecins de Chicago, Robert Huston obtient son doctorat avec mention à Johns Hopkins à Boston, mais abandonne au bout de trois ans son cabinet spécialisé dans les maladies circulatoires (et accessoirement sa femme) pour aller étudier à Vienne auprès de Sigmund Freud et Carl Jung. Il serait l’un des premiers américains à avoir suivi  ces études ésotériques et controversées donnant une telle importance au comportement sexuel que nulle personne bien élevée ne saurait en discuter.

Sa réputation sulfureuse, ses manières élégantes et son humour à froid lui ouvrent bien des portes à son retour à New York où son cabinet vise d’emblée une clientèle fortunée. Huston connait alors une vraie célébrité et l’on murmure que ses tarifs atteignent les 50 ou 60$ la consultation, à une époque où la plupart des gens peinent à gagner plus de 300$ par mois. Les femmes le trouvent séduisant, intelligent distingué et perceptif. Ses patients appartiennent à la haute société newyorkaise, tel Roger Carlyle.

Il semble qu’il ait suivi Roger carlyle dans la funeste expédition, au cours de laquelle il trouvera la mort, afin de poursuivre le traitement du jeune playboy. Certaines rumeurs prétendent néanmoins que Carlyle préférait ne pas laisser Huston à New York, l’éthique médicale n’ayant peut être pas été une garantie suffisante pour le protéger contre d’éventuelles révélations fracassantes que le psychanalyste aurait pu faire sur sa vie privée.…

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Jack « Brass » Brady

Jack Brady

Garde du corps et ami intime de Carlyle (1886-1919 ),  en charge de l’intendance (expédition Carlyle)

Jack Brady semble être à la fois le garde du corps personnel de Roger Carlyle mais également son ami le plus proche, si ce n’est le seul. Personnage au passé nébuleux, on dit de lui qu’il aurait été soldat en Chine et durant la Grande Guerre, puis mercenaire en Turquie. Il connaitrait le turc, l’arabe et plusieurs dialectes chinois.

Sa rencontre improbable avec le millionnaire new-yorkais survient en Californie, alors que le jeune Roger Carlyle vient de se faire expulser d’USC. Au cours d’une bagarre de bar qui tourne mal, Brady étrangle son adversaire avant que les témoins ne puissent intervenir, attestant d’une force considérable ou d’une technique confirmée. Une heure de tête-à-tête suffit à sceller une solide amitié, à l’étonnement des proches de Carlyle dont c’est le premier attachement véritable. Carlyle fait appel aux meilleurs avocats du pays, qui détruisent pièce par pièce le dossier d’accusation. Sept témoins oculaires sont éclipsés par une nuée d’arguties juridiques et Brady est acquitté.

La paire est désormais inséparable et Brady alterne les rôles de garde du corps et porte-parole de Roger Carlyle. il se chargera de l’intendance et supervisera la main d’oeuvre locale durant la funeste expédition de 1919.

Jackson Elias affirme dans ses notes s’être entretenu avec un mercenaire qui aurait croisé Brady vivant en 1923 à Hong-Kong, soit plusieurs années après son décès présumé au mains des tueurs nandis au Kenya. C’est à partir de ce postulat que le journaliste va échaffauder l’hypothèse que d’autres membres de l’expédition pourraient très bien être encore vivants eux-aussi.…

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La Vie d’un Dieu

Auteur: Montgomery Crompton
Année: 1806
Langue: vieux français
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Facile
Longueur d’étude: 4 heures
Sapience: 1

A propos:

Ce manuscrit est l’unique exemplaire du journal de Montgomery Crompton, un artiste anglais, passablement opiomane et dérangé,  arrivé en Egypte en 1805.

Le journal décrit initialement ses pérégrinations à la recherche d’une inspiration régénératrice qui lui permettrait de transcender son art. Crompton s’y épanche en décrivant dans un style grandiloquent ses nuits de débauche, se perdant dans les bras de beautés arabes et les volutes des narguilés, ses errances au pied des antiques pyramides ou  dans les odeurs épicées et les couleurs chatoyantes du dédale de la vieille ville du Caire. Dans les anciens parchemins des antiquaires du souk, il s’abreuve des légendes d’antan et il est frappé par la figure du Pharaon Noir, un mystérieux personnage au vaste savoir occulte venu de l’antique Irem, la Cité des Piliers, perdue dans les sables du désert. 

Il explore fiévreusement les ruines de l’Egypte antique, étudiant les fresques hiéroglyphiques et les visages hiératiques des souverains de jadis à la recherche de signes. Il  entend des rumeurs évoquant l’existence d’une société secrète initiatique, la Confrérie du Pharaon Noir, ayant pour symbole une ankh inversée et  perpétuant les enseignements mystiques de l’énigmatique figure en œuvrant à son retour.

S’abîmant dans les rêveries du haschisch, Crompton imagine pouvoir plonger dans une hypothétique mémoire ancestrale, finissant par se persuader d’être la réincarnation du Pharaon Noir, dévolu à un destin divin. Il s’épuise à en chercher la trace et devient de plus en plus incohérent, à  mesure qu’il se consume dans sa quête, sombrant peu à peu dans la folie. 

A la fin du journal, il devient très difficile de démêler fantasmes et réalité, Crompton étant en proie à un délire permanent, ne sachant plus lui-même si les meurtres qu’il se voit accomplir, plantant son gourdin hérissé d’une pointe dans le cœur de victimes hurlantes, les cryptes étranges à la ténébreuse beauté et les gardiens inhumains devant lesquels il se prosterne sont réels ou seulement les échos des songes ténébreux qui ne cessent de le hanter. Le journal est inachevé alors que Montgomery Crompton perd définitivement la raison dans ses divagations messianiques…

NY-13

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Les Manuscrits Pnakotiques

Auteur: Inconnu
Année: XVème siècle
Langue: Anglais
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Cryptique
Longueur d’étude: 10 mois
Sapience: 1

A propos:

Les Manuscrits Pnakotiques présentent une partie d’un ensemble appelé Fragments Pnakotiques. Il s’agirait de la traduction d’un manuscrit grec appelé Pnakotica effectuée au cours du XVe siècle.

Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que les Manuscrits Pnakotiques commencèrent à susciter de l’intérêt grâce à la découverte de nouveaux fragments contenant une écriture similaire à celles contenue dans les Manuscrits Pnakotiques. Depuis, un grand nombre de caractères et de glyphes similaires sont apparus de par le monde, mais les conclusions des experts à ce sujet divergent.

Ils sont néanmoins d’avis que les Manuscrits Pnakotiques remonteraient à l’ancienne Lomar, c’est à dire il y a plusieurs millions d’années (ère pré-pléistocène). Les Lomariens auraient été les premiers “hommes”, tenant leurs secrets des “Grands Êtres Ailés” qui les visitèrent et les aidèrent. De longs débats se sont tenus pour savoir s’il s’agissait des Mi-Go ou des Choses Très Anciennes. La seconde hypothèse semble la plus probable au vu des hiéroglyphes retrouvés.

On sait que la toute première version des Manuscrits Pnakotiques fut apportée en Hyperborée par un culte secret appelé Fraternité Pnakotique (allié à celui qui a préservé le Livre d’Eibon). Ils auraient obtenu cet exemplaire des “mains” de la Grand Race. Ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait que Pnakotis désigne la Cité des Archives, la ville de ces créatures. Une traduction en Tstah-Yo aurait alors été effectuée. Si de tels ouvrages existent encore, leurs contenus sont de loin supérieurs à celui du Necronomicon.

Parmi les sujets traités, il y a les liens qui unissent Cthugha La Flamme Vivante, Aphoom Zhah, le Seigneur de la Flamme Froide, Rhan-Tegoth la Terreur des Hominidés, Rlim Shaikorth Le Ver Blanc et les Gnoph-Kehs.
Il y a également des passages sur Tsathoggua et ses Larves Amorphes. Il prédit également le retour d’ Azathoth et parle brièvement de la Grande Race de Yith.

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Passages choisis du Livre d’Ivon

Auteur: Gaspard du Nord
Année: XIIIème siècle
Langue: vieux français
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Complexe
Longueur d’étude: 6 semaines
Sapience: 1

A propos:

L’origine de cet ouvrage est tout aussi mystérieuse que l’identité de son auteur. Les occultistes attribuent le livre à Eibon, un puissant sorcier de l’ancienne Hyperborée. Après la destruction de cette terre, le manuscrit fut sauvé par un culte secret et transmit à travers les âges. Cet ouvrage n’a certainement jamais été imprimé: tous les exemplaires connus sont manuscrits. La plus ancienne version connue est le Liber Ivonis latin, recopié vers 800-900 après JC par Caius Phillipus Faber. Six exemplaires de ce manuscrit sont connus, le plus anciens datant à priori du milieu du XIème siècle.

Au XIIIème siècle, une traduction en moyen français à partir de l’original grec a été écrite par Gaspard du Nord. Originaire de Vyones, Gaspard étudiait l’alchimie et la magie noire et avait été l’élève du légendaire magicien Nathaire. C’est de son ancien maître qu’il prétendait avoir obtenu le manuscrit grec qui lui a servi de modèle. Treize exemplaires du Livre d’Ivon sont encore en circulation.

Avant cette traduction, Gaspard du Nord avait réussi à mettre la main sur des passages de la version latine (Liber Ivonis), et en avait fait également une traduction en un seul exemplaire, qui constitue les “Passages choisis du Livre d’Ivon”, moins aboutie que le véritable Livre d’Ivon, mais finalement plus rare encore.

L’ouvrage traite de la religion et de la magie d’Hyperborée. Il aborde entre autre Tsathoggua et ses larves amorphes, le Peuple Serpent, Abhoth, Atlach-Nacha, Rlim Shaikorth et le ver des glaces. Eibon aurait tiré ses pouvoirs magiques du Dieu crapaud Tsathoggua, et les pages de son livre contenaient de nombreux sorts et incantations.

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