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Ouvrages du mythe

Liste des ouvrages du mythe ou occulte trouvés durant la campagne

Le peuple du monolithe

Auteur: Justin Goeffrey
Année: 1922
Langue: Anglais
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Délicat
Longueur d’étude: 3 jours
Sapience: 1

A propos:

Edité à compte d’auteur, peu épais et relié dans une sorte de cuir indéfinissable à la texture vaguement caoutchouteuse, “Le Peuple du Monolithe” est un recueil de poèmes d’un obscur poète américain du XXème siècle du nom de Justin Geoffrey. Outre le grandiose poème donnant son nom à l’ouvrage, il comprend entre autre“De l’Ancienne Contrée” ( From the Old Land)“Passions Obscures” (Dark Passions”), “Nemesis“, “La Bête Venue des Etoiles” (The Starspawn) ou encore l’effrayant “Parade Dans Les Ténèbres” (Strutter In The Dark).

Geoffrey y dépeint une série de voyage en des terres indéterminées  où l’évocation d’une nature sauvage pourrait de prime abord le classer quelque part entre le Gothique et le Romantisme. Pourtant, il émane d’entre ces vers une sensation de malaise indéfinissable. Les paysages de Geoffrey suggèrent une morne stérilité, une immobilité morbide dissimulant d’antiques secrets inavouables, et laissent entrevoir en filigrane une vision nihiliste d’un cosmos tout entier voué à l’entropie et dénué de grâce divine.

Le retour à la nature n’est pas une régénération spirituelle chez Justin Geoffrey mais au contraire un retour vers un état dégénéré où la conscience se dilue et finit par être anéantie face au caractère vertigineux et insondable de l’Immuable et de l’Eternel  Le cycle poétique amène lentement le lecteur, au terme d’une spirale déprimante, à une ultime et fatale épiphanie. Il réalise alors qu’il n’est nul Chant des Sphères ordonnant l’agencement de l’univers, mais au contraire un hymne dissonant à l’entropie et nul dieu si ce n’est un monstrueux chaos bouillonnant, totalement indifférent à l’ensemble de la Création.

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Les fragments de G’harne

Auteur: Sir Amery Wendy-Smith
Année: 1919
Langue: anglais
Localisation: Fondation Penhew, Bloomsbury, London

Type: Mythe
Complexité: Ardu
Longueur d’étude: 10 semaines
Sapience: 1

A propos:

Une thèse universitaire consacrée à l’étude et à la traduction de symboles formés de points gravés sur des débris de poteries.
Cet ouvrage évoque en détail la citée de G’harne, dont elle donne la position. Les tessons ont été découvert en Afrique du Nord par l’explorateur Windro.
L’édition originale se présente sous la forme d’un petit mémoire publié à compte d’auteur à 958 exemplaires.

L’ouvrage mentionne que la Langue Sanglante est l’un des nombreux avatars de Nyarlathotep.…

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La Vie d’un Dieu

Auteur: Montgomery Crompton
Année: 1806
Langue: vieux français
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Facile
Longueur d’étude: 4 heures
Sapience: 1

A propos:

Ce manuscrit est l’unique exemplaire du journal de Montgomery Crompton, un artiste anglais, passablement opiomane et dérangé,  arrivé en Egypte en 1805.

Le journal décrit initialement ses pérégrinations à la recherche d’une inspiration régénératrice qui lui permettrait de transcender son art. Crompton s’y épanche en décrivant dans un style grandiloquent ses nuits de débauche, se perdant dans les bras de beautés arabes et les volutes des narguilés, ses errances au pied des antiques pyramides ou  dans les odeurs épicées et les couleurs chatoyantes du dédale de la vieille ville du Caire. Dans les anciens parchemins des antiquaires du souk, il s’abreuve des légendes d’antan et il est frappé par la figure du Pharaon Noir, un mystérieux personnage au vaste savoir occulte venu de l’antique Irem, la Cité des Piliers, perdue dans les sables du désert. 

Il explore fiévreusement les ruines de l’Egypte antique, étudiant les fresques hiéroglyphiques et les visages hiératiques des souverains de jadis à la recherche de signes. Il  entend des rumeurs évoquant l’existence d’une société secrète initiatique, la Confrérie du Pharaon Noir, ayant pour symbole une ankh inversée et  perpétuant les enseignements mystiques de l’énigmatique figure en œuvrant à son retour.

S’abîmant dans les rêveries du haschisch, Crompton imagine pouvoir plonger dans une hypothétique mémoire ancestrale, finissant par se persuader d’être la réincarnation du Pharaon Noir, dévolu à un destin divin. Il s’épuise à en chercher la trace et devient de plus en plus incohérent, à  mesure qu’il se consume dans sa quête, sombrant peu à peu dans la folie. 

A la fin du journal, il devient très difficile de démêler fantasmes et réalité, Crompton étant en proie à un délire permanent, ne sachant plus lui-même si les meurtres qu’il se voit accomplir, plantant son gourdin hérissé d’une pointe dans le cœur de victimes hurlantes, les cryptes étranges à la ténébreuse beauté et les gardiens inhumains devant lesquels il se prosterne sont réels ou seulement les échos des songes ténébreux qui ne cessent de le hanter. Le journal est inachevé alors que Montgomery Crompton perd définitivement la raison dans ses divagations messianiques…

NY-13

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Le livre de Dzyan – manuscrit anglais

Auteur: John Dee?
Année: XVIe siècle
Langue: anglais
Localisation: Fondation Penhew, Bloomsbury, London

Type: Mythe
Complexité: Complexe
Longueur d’étude: 3 semaines
Sapience: 1

A propos:

(…) Ô fils de la Terre, écoutez vos professeurs, les astres solaires. Apprenez qu’il n’existe là-bas ni haut, ni bas, car tout est un… l’engeance de la Sombre Mère emplit le cosmos. Une grande bataille a été livrée entre Ceux de l’intérieur et Ceux de l’au-delà, et les massacrés eux-mêmes devraient lutter pour trouver leur place tandis que la semence des dieux surgissait partout, encore et encore (…)

D’auteur et traducteur inconnus, censé être très ancien. Malgré l’absence de preuves solides, plusieurs chercheurs suggèrent que les fréquentes références aux anges dans le manuscrit indiquent que les docteur John Dee en serait l’auteur.

L’existence réelle de l’ouvrage de Dzyan (prononcer “Tsonne”) n’a pu être prouvée à ce jour. D’origine Atlante, on prétend qu’il s’agirait du plus vieux livre du monde.

Plusieurs versions censées être tirées de l’ouvrage initial existent cependant: deux versions asiatiques et 3 versions anglaises (celle-ci, la version d’Helena Blavatsky appelée également la doctrine secrète et une étude rédigée par Joachim Feery).…

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Les Manuscrits Pnakotiques

Auteur: Inconnu
Année: XVème siècle
Langue: Anglais
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Cryptique
Longueur d’étude: 10 mois
Sapience: 1

A propos:

Les Manuscrits Pnakotiques présentent une partie d’un ensemble appelé Fragments Pnakotiques. Il s’agirait de la traduction d’un manuscrit grec appelé Pnakotica effectuée au cours du XVe siècle.

Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle que les Manuscrits Pnakotiques commencèrent à susciter de l’intérêt grâce à la découverte de nouveaux fragments contenant une écriture similaire à celles contenue dans les Manuscrits Pnakotiques. Depuis, un grand nombre de caractères et de glyphes similaires sont apparus de par le monde, mais les conclusions des experts à ce sujet divergent.

Ils sont néanmoins d’avis que les Manuscrits Pnakotiques remonteraient à l’ancienne Lomar, c’est à dire il y a plusieurs millions d’années (ère pré-pléistocène). Les Lomariens auraient été les premiers “hommes”, tenant leurs secrets des “Grands Êtres Ailés” qui les visitèrent et les aidèrent. De longs débats se sont tenus pour savoir s’il s’agissait des Mi-Go ou des Choses Très Anciennes. La seconde hypothèse semble la plus probable au vu des hiéroglyphes retrouvés.

On sait que la toute première version des Manuscrits Pnakotiques fut apportée en Hyperborée par un culte secret appelé Fraternité Pnakotique (allié à celui qui a préservé le Livre d’Eibon). Ils auraient obtenu cet exemplaire des “mains” de la Grand Race. Ce qui n’a rien d’étonnant quand on sait que Pnakotis désigne la Cité des Archives, la ville de ces créatures. Une traduction en Tstah-Yo aurait alors été effectuée. Si de tels ouvrages existent encore, leurs contenus sont de loin supérieurs à celui du Necronomicon.

Parmi les sujets traités, il y a les liens qui unissent Cthugha La Flamme Vivante, Aphoom Zhah, le Seigneur de la Flamme Froide, Rhan-Tegoth la Terreur des Hominidés, Rlim Shaikorth Le Ver Blanc et les Gnoph-Kehs.
Il y a également des passages sur Tsathoggua et ses Larves Amorphes. Il prédit également le retour d’ Azathoth et parle brièvement de la Grande Race de Yith.

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Passages choisis du Livre d’Ivon

Auteur: Gaspard du Nord
Année: XIIIème siècle
Langue: vieux français
Localisation: Carlyle House, 452 Albany Post Road, Crugers, Westchester, New-York

Type: Mythe
Complexité: Complexe
Longueur d’étude: 6 semaines
Sapience: 1

A propos:

L’origine de cet ouvrage est tout aussi mystérieuse que l’identité de son auteur. Les occultistes attribuent le livre à Eibon, un puissant sorcier de l’ancienne Hyperborée. Après la destruction de cette terre, le manuscrit fut sauvé par un culte secret et transmit à travers les âges. Cet ouvrage n’a certainement jamais été imprimé: tous les exemplaires connus sont manuscrits. La plus ancienne version connue est le Liber Ivonis latin, recopié vers 800-900 après JC par Caius Phillipus Faber. Six exemplaires de ce manuscrit sont connus, le plus anciens datant à priori du milieu du XIème siècle.

Au XIIIème siècle, une traduction en moyen français à partir de l’original grec a été écrite par Gaspard du Nord. Originaire de Vyones, Gaspard étudiait l’alchimie et la magie noire et avait été l’élève du légendaire magicien Nathaire. C’est de son ancien maître qu’il prétendait avoir obtenu le manuscrit grec qui lui a servi de modèle. Treize exemplaires du Livre d’Ivon sont encore en circulation.

Avant cette traduction, Gaspard du Nord avait réussi à mettre la main sur des passages de la version latine (Liber Ivonis), et en avait fait également une traduction en un seul exemplaire, qui constitue les “Passages choisis du Livre d’Ivon”, moins aboutie que le véritable Livre d’Ivon, mais finalement plus rare encore.

L’ouvrage traite de la religion et de la magie d’Hyperborée. Il aborde entre autre Tsathoggua et ses larves amorphes, le Peuple Serpent, Abhoth, Atlach-Nacha, Rlim Shaikorth et le ver des glaces. Eibon aurait tiré ses pouvoirs magiques du Dieu crapaud Tsathoggua, et les pages de son livre contenaient de nombreux sorts et incantations.

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Le Liber Ivonis

Auteur: Caius Phillipus Faber
Année: IXème siècle av. JC
Langue: latin
Localisation: Fondation Penhew, Bloomsbury, London

Type: Mythe
Complexité: Cryptique
Longueur d’étude: 13 semaines
Sapience: 1

A propos:

Bien qu’on prétende que l’original de ce texte a été écrit par Eibon, un sorcier d’Hyperborée, aucune édition antérieure à celle-ci n’a jamais été retrouvée.
Cet ouvrage n’a jamais été imprimé. 6 exemplaires manuscrits et reliés ont été répertoriés.

On prétend également que cette traduction aurait été imprimée en 1662, mais aucun exemplaire de cette édition n’a refait surface avant la découverte de cet ouvrage.…

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